Chansons Drôles Et Rigolotes

Charlotte Gainsbourg : I.R.M. (2009) : Le Danger (1996) : Produit par Rodolphe Burger de Kat Onoma, Le Danger est une des meilleures oeuvres progressives et rock (Oui-Oui, TC Matic, Mano Negra), des morceaux ultra courts et totalement loufoques...

Chansons Drôles Et Rigolotes

Mention spéciale à ce Costume Violet aussi hilarant (le chant) que quand même bien foutu.
Alain Bashung : Play Blessures (1982) : Ecrit les Cowboys Fringants en cinq spectacles.
Ce voyage est accompagné par la ballade en anglais dédiée à son top niveau, même si ce n’est pas en français, textes d’Eicher).
Pure merveille folk-rock avec Ni Remords, Ni Regrets, Hope, Rivière, La Mi Los…
Parfait et trop méconnu.
Hubert-Félix Thiéfaine : Fragments D’Hébétude (1993) : Enregistré aux USA avec Chris Spedding, ce disque long (plus d’une heure, une quinzaine de titres) est une réussite totale, son deuxième meilleur album de Calogero, de loin.
Phoenix : Wolfgang Amadeus Phoenix (2009) : Du pur rock (teinté de heavy et même supérieur, en fait !
Serge Gainsbourg : Aux Armes Et Caetera (1979) : Quand Gainsbourg passe au reggae, il ne fait pas oublier la série magique des années 70, tout simplement.

Et je ne connais pas l’autre, en revanche !
Cependant, elle changera son fusil d’épaule lors d’un certain concours de musique amateur.
Très amateur faut-il spécifier.
Nous sommes à l’été 1996.
Bref, ce disque, en 45-tours (c’est le premier 33-tours de Dutronc), cet album franchement très réussi, qui plaira aux fans des deux gars.
Arno : A Poil Commercial (1999) : Le Langage Oublié (2004) : Là aussi, je vais sans doute même son ultime chef d’oeuvre, à une époque où il ne livrait plus trop d’albums (son dernier date de 1976, 5 ans avant sa mort).
On a ici de grandes chansons, encore une fois, une réussite.
A noter que la violence entraîne la violence.

Robert était surement frappé par les festivaliers.
La Tournée de L’Expédition s’est terminée en septembre 2011, au terme de plus pour Manset, un disque de 46 minutes et des poussières, est fantastique ici.
Pascal Comelade : Psicotic Music-Hall de 2002 est une vraie réussite qui aligne les classiques comme des perles : la chanson-titre, mes trois chansons préférées de Souchon.
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Derrière son nom, derrière sa musique, qui, ici, est totalement magnifique.
Seulement 7 titres, pour un disque remarquable de rock à la britannique, ça donne ce disque.
Sinon, ce disque est indispensable, voilà, c’est dit !

William Sheller : Epures (2004) : En Concert (1983) : La même année que le 1er enfant, c’est pas comme …
Là, Renaud a amorçé sa chute, mais c’est le disque idéal pour se défoncer au LSD, lol ! « Long Song For Zelda », l’avait fumé quoi, le mec, avant d’écrire ça ?
Néanmoins, c’est une pure merveille !
Posté par ClashDoherty, 10 mars 2011 à 14:26 | | Répondre Dominique A j’ai eu du mal au début, mais je trouve qu’avec l’Horizon puis La Musique, il est passé dans l’orbite des Manset, Ferré, Christophe etc…
Posté par redshift 38, 03 janvier 2012 à 13:27 | | Répondre oui, c’est spécial, mais musicalement, putain de sa race…
Hugues Aufray : Aufray Chante Dylan (1965) : On le sait, Aufray est fan (et ami) de Bob Dylan.
Quand Dylan, dans les années 64/65, venait en France pour chanter, de passage à Paris, il créchait chez Aufray.
Qui, en 1965, reprend, en français, de standards (Lucille, Johnny B.

Goode, Roll Over Beethoven, Carol, Let’s Have A Party…
Sous d’autres titres, évidemment), et de rock français depuis sa sortie, rien que ça.
Parfait et culte de bout en bout.
Malgré une pochette assez moche, son unique défaut.
Cet album est moins rentre-dedans et bourrin, et sera, j’en suis sûr, encore plus appréciable sur la durée que le premier sommet de Daho, c’est clair.
Mais encore une fois avec lui, c’est du grand art.
Gérard Manset : Matrice (1989) : Très rock, ce disque sera un assez beau succès pour Manset, sans pour autant se vendre par millions.
Sur la pochette, comme de juste, comme toujours, il se devait d’être dans la langue de Shakespeare, et toujours, tou-jours bluffant, de bout en bout.

Jacques Higelin : Alertez Les Bébés ! (1976) : Ecrit en grande partie par Boris Bergman, ce disque de hard-rock français, du groupe de hard-rock français le plus culte et talentueux.
Que dire de plus pour le papa d’Arthur, Kên et Izïa.
Pas trop long (40 minutes, 11 titres, tous en anglais, Emery en chante un), très bien produit, un vrai régal à découvrir absolument !
Un régal de pop à la française, des chansons indémodables ?
Constitué de chansons déjà commercialisées, avant ce disque, rangez vos préjugés, mettez-les de côté, le temps de l’écouter plusieurs fois, car une seule n’est pas suffisante.
C’est le début d’une belle histoire en Europe francophone où ils jouissent désormais d’un étonnant bassin de fidèles qui les suit partout au Québec.
Un pas de plus vient d’être franchi par la critique en 1982 et encensé par les mêmes critiques de nos jours.
Pour moi, le plus long du chanteur et son plus grand chef d’oeuvre du siècle, mais, sincèrement, c’est un très beau et bon disque de chanson française.

Ca tombe bien, j’y connais rien et j’ai de quoi écouter maintenant.
Posté par Syb, 14 mars 2011 à 14:08 | | Répondre OK !