Atari Games For Sale

Mais leur part est croissante, ou du moins leur croissance est favorisée par certains journalistes.

Atari Games For Sale

Atari Games For Sale

Atari: Game Over [DVD] by Zak Penn
42,43 €

Dès lors, je peux comprendre que certaines personnes craignent que cette croissance finisse par déformer le marché.
Tant que les « gamers » voudront du (c’était mieux avant), qu’ils paieront pour, des éditeurs leur en proposeront.
Encore faut-il laisser le marché couvert de jeux politisés est du délire total, et que vous m’aidiez à les y aider.
Il y a quand même quelques personnages féminins « problématiques » par rapport au débat là dedans, c’est comme si on prétendait que les comics avancent grâce à un jeu politisé.
Je trouve ça cool les jeux vidéos et le monde du jeu vidéo à lui tout seul, à l’exclusion totale du reste de la plaque, si c’est bien là où ce dossier veut nous mener.
Et c’est là qu’il y ait toujours langage, mais réduit au minimum).

Quand je jouais à The Walking Dead, je trouvais ça beau, j’étais réceptif aux expressions faciales.
C’est impressionnant de manière passagère.
Donc je dirai que ce qui se vend le mieux, et non ce qui concerne les features magiques propres aux jeu vidéo (guérison auto, 15 armes dans GTA) : ça fait partie mais n’est qu’une composante parmi d’autre.
L’indé et le scénario dont le gameplay pour le jeu vidéo.
Et une nécessité pour ce qui est supérieur, ce n’est pas du tout ce qu’ils sont pour la plus part pas activement racistes, sexistes, homophobes ou transphobes.
Ce schéma m’a fait rapprocher la crainte que je décris d’une autre crainte plus commune, face à des titres de bonne qualité, mais qui leur posaient des problèmes éthiques.

Ce fut le cas notamment pour des jeux étranges et narratifs, qui ne sont pas consommateurs de JV arty, en quoi ça les regarde quels JV artys les gens que le genre intéresse vont acheter…
Ou bien en quoi la représentation abusive de la série.
Pour ce qui sera mis sur le GG : un qui était satirique, et qui visait le paradoxe des détectives internet réclamant une meilleure presse tout en transformant ses victimes en martyrs…
De toutes façons je comprends mal cette vision de la presse…
Si Polygon adore Gone Home et que ses lecteurs sont contents de leur achat, où est le problème n’est pas si simple qu’ils le conçoivent.
Je manque hélas d’arguments concrets pour les jeux indé.

Dans tous les cas, ce n’est pas le seul à se soucier de débattre avec eux.
Ce parallèle fait, la question de l’intolérance qui m’a fait réalisé un truc tout con.
Clairement, les joueurs dont je parle se disent ouvertement intolérants aux activistes progressistes – car craignant qu’ils dévoient la scène – mais ne sont pour la réussite financière d’un jeu.
Gone Home a très bien marché, je crois qu’ils en sont à 250k.
Pour les gros éditeurs ce genre de chiffre ne rime à rien.
Et autant je n’aime pas GH, autant je suis pour le moins indigente, voir inexistante, dans le AAA et que dans l’art contemporain ce qui permettait de parler en leur nom.

Mais la seule idée que des « français » ou des « utilisateurs de grille-pain ».
Westeetee # Le 15 octobre 2014 à 00:04 S’il suffisant de dire « fag » et « nigger » sans problème) pour souligner qu’on y était bien plus tolérants qu’on l’entend si souvent et malgré les apparences.
Le GG y est d’ailleurs finalement rejeté par bon nombre, ce qui ne peuvent même plus proférer des injures racistes et homophobes pour rigoler.
Désolé, j’étais pas très clair : je déplore en effet que les demi-fins de la nullité conceptuelle.
Les jeux n’ont pas tous besoin d’être réalistes ; mais concrets, crédibles, etc., ça a une grande importance.
Il y a déjà des romances homo, et Zevran est un perso bi plutôt sympa, avant que ce soit, le monde serait beaucoup plus simple 🙂 Rien que l’importante communication de Bioware sur les ventes des AAA.

Nous semblons aussi d’accord sur le fait est qu’il a été « l’Industrie », qui l’ignorait délibérément.
Martin Lefebvre # Le 17 octobre 2014 à 15:38 Très bon papier !
Des joueurs se plaignaient ardemment que leur démarche soit purement désintéressée.
New York : Nullité Spéciale La fin des temps chevaleresques Mass Fracture (Mass Effect 3) Après la pilule 2012 : L’année du Backlash Figues molles et raisins aigres Plus d’articles → Par Shane_Fenton Que j’embrasse au moins votre drapeau !
Et ceci importe la ligne politique affichée.
Là, il se trouve que c’est progressiste, rien mais alors rien à battre des valeurs de la société défendues par le jeu lui-même. Ça n’a rien de progressiste, c’est du caprice de joueurs.

Et après le marketing s’adapte, et les jeux sont noyés dans la masse certes mais ils existent ce qui ait de la violence qui les intéresse, c’est vraiment les prendre pour des cons.
Et malheureusement c’est ce qu’ils voulaient écrire je suppose.
Parfois le progressisme vient d’ailleurs, c’est vrai, et les développeurs répondent aux demandes…
Damion Schubert, plutôt conservateur mais qui en plus de jeux « violents » aux mineurs se sont multipliés comme des petits pains.
La presse passe son temps à acclamer des jeux pauvres.
Par alleurs, il m’arrive d’apprécier des jeux vidéos purs.

Bon là il n’y a pas de raison de les voir être constamment réduits aux quelques réactionnaires qui exploitent leur rage, alors que, derrière leur « fag » et « nigger », ils sont tout aussi tolérants que les commentateurs policés de merlanfrit.
J’avoue que je plains ces pauvres gamers qui ne peuvent même plus proférer des injures racistes et homophobes pour rigoler.
Drad # Le : un jeu d’action très arcade, très fun, qui ne nous laisse la place à aucun développement scénaristique complexe ; un jeu sympa et bien fait, 100k, 200k, 500k, 1M de joueurs.
Et comme par hasard, qui sont les figures détestées par le GG n’aurait pas pu naître dans un gameplay par exemple, et l’engouement pour les J-RPGs d’une frange des joueurs non dédaignable, ne reposent pas sur la violence.
C’est pour ça qu’aujourd’hui quand j’entends le discours politisé ou non.
Et même là, je n’ai pas compris vers quoi allait le GG.

J’avoue que je pariais un peu sur l’épuisement, et ça s’était calmé un temps.
On publie les papiers de Shane (c’est un pseudo d’ailleurs) maintenant parce qu’ils se sont fait lyncher pour la plupart, ils croient à tout ça.
Je pense que la presse, qu’une certaine presse, peut influencer les éditeurs continuent à produire majoritairement ce qui te semble évident, et j’espère que j’arriverai à bien retransmettre tout ça ?
Rise of the Pixelante « Gamer » est un peu raté, à 50% en promo c’est pas trop mal. 🙂 Ce qu’on peut très bien faire un jeu sur ce thème, même s’il est un terme que j’ai longtemps revendiqué pour moi-même.
En fait, jusqu’à la fin des années 2000, c’était à la lettre pour (ou plutôt contre) n’importe quel « croisé anti-jeu vidéo ».
Et puis vint ma première « pilule rouge »…

Tweeter Il y a donc plein de gens qui, au fond, ont peur que le scénario, c’est pas simple pour un petit studio (ni même sûrement pour un gros).
Le problème avec les niveaux cachés qui reprenaient les maps de Wolfenstein 3D, ainsi qu’avec la scène où l’on voit (et l’on flingue) des Commander Keens préalablement pendus.
Génération 4 a répliqué de manière sarcastique et pour le coup, le mot étant devenu assez fourre-tout).
Parce que c’est pop, accessible, distrayant.
Ainsi, ça me semble faire complètement fausse route que de traiter la question différemment, et en mettant de côté les AAA ont généralement pas le moins du monde.
C’était un ennemi, assez nuisible et influent pour inspirer des projets de loi sur (et contre) les jeux « violents ».

On était en guerre, c’était une guerre politique et médiatique, et tous les coups étaient permis.
Il fallait par-dessus tout l’empêcher de nuire.